Vive la grève !

La grève lors du concours d’entrée à l’École Supérieure d’Art et de Design TALM (Tours-Angers-Le Mans), ces 25 et 26 avril, est historique. Jamais une grève n’a eu lieu lors d’un concours d’entrée en école d’art.

Le tabou est désormais brisé. On ne pourra plus jamais dire que la grève est impossible en école d’art, en particulier ce jour-là. Le préavis a fonctionné, la direction a pris ses dispositions et le concours a bien eu lieu, grâce à l’engagement de « professionnels » extérieurs à l’équipe enseignante, disposition inspirée par l’ANDEA et introduite dans un arrêté de juillet 2021 organisant les concours d’entrée. Appelons-les « briseurs de grève ».

Après que Strasbourg et Marseille aient refusé l’évaluation de l’HCERES, voici que TALM remet en cause la dérive de la gouvernance des EPCC. Toutes les écoles s’y reconnaissent peu ou prou. Qu’il s’agisse des dysfonctionnements structurels des EPCC ou du statut inapproprié des enseignants, le projet ministériel des écoles supérieures d’art et de design territoriales est enlisé.

Les enseignants, personnels administratifs et techniciens de TALM, ont manifesté leur refus d’une politique qui nuit à la pédagogie et génère plus de souffrance au travail que d’efficacité. Tous y sont perdants, en termes de santé comme de satisfaction professionnelle et les étudiants en sont évidemment les premières victimes. Nos collègues grévistes ont pu informer les candidats comme leurs parents à l’entrée des bâtiments et discuter avec eux. Ils ont compris que l’objectif de la grève était la défense de l’école et de la qualité de l’enseignement artistique. Les étudiants ont rejoint le mouvement et accroché des banderoles aux fenêtres. La grève est belle.

Aujourd’hui, quelque chose a changé dans l’histoire des écoles d’art. L’échec des EPCC et de la réforme du LMD (Licence, Master, Doctorat) est patent. On s’y est mal pris en tenant les personnels à l’écart de ce chamboulement qu’a été la création des EPCC et en imposant des regroupements artificiels. Rien ne tient : ni les élus locaux à la tête de structures d’enseignement supérieur, ni le scandaleux principe du payeur-décideur, ni les chambres d’enregistrement en guise de Conseils d’Administration, ni les directions dont on a évincé les artistes et enseignants, ni les innombrables précaires qui préparent tant bien que mal des jeunes à leur avenir alors qu’eux-mêmes n’en ont pas, ni l’explosion de la bureaucratie aux dépens de la pédagogie, ni la course à l’image et une internationalisation sans moyen réel, ni les financements sur projet qui instillent des logiques néolibérales dans le fonctionnement des établissements.

L’échec n’est pas seulement organisationnel. C’est un échec culturel. On ne « manage » pas une école. On la fait vivre, en l’accompagnant par un financement à la hauteur de l’enseignement supérieur et en faisant confiance à la collégialité au sein des équipes. Tout le problème est là.


Les personnels de l’Esad TALM en grève

Le 24 mars 2022, la décision a été prise par la coordination des personnels de l’École supérieure d’art et de design Tours – Angers – le Mans de déposer un préavis de grève reconductible à compter du 27 avril 2022, premier jour du concours d’entrée de l’établissement en présentiel.
Suite à ce préavis déposé par le Snéad-CGT, aucune négociation concrète n’a abouti, le maintien de la grève a donc été voté.
Conscient·es des responsabilités qu’impliquent l’exercice au sein du service public, tous les personnels confondus restent très vigilants au respect des étudiant·es et au bon déroulement de leurs études.
Malheureusement, la direction générale et le conseil d’administration obligent à établir un rapport de force. La coordination du personnel demande donc que la totalité des agent·es (techniques, administratifs, pédagogiques) de TALM ainsi que ses représentant·es, soient respecté·es et considéré·es dans leur mission et leur fonction par la direction générale et les membres du CA.
Ci-dessous, leur communiqué :

Pour une solidarité et une syndicalisation massives

Hier soir, l’extrême-droite a été une nouvelle fois contenue, avec une marge toujours plus réduite. Le désastre a été évité. Mais le fait d’avoir évité l’extrême-droite ne saurait effacer le mandat écoulé. La reconduction au pouvoir d’Emmanuel Macron n’est pas une bonne nouvelle. 

Plus que jamais, nous devons réaffirmer notre raison d’être : la solidarité.

Depuis la création des EPCC sous la pression de l’État, la situation des personnels des écoles d’art et design n’a cessé de se dégrader. La bureaucratie enfle au détriment de la pédagogie, la verticalité hiérarchique entrave la démocratie au sein des établissements et accentue la souffrance au travail. Les EPCC ont 10, 12 ou 15 ans. C’est aussi le temps depuis lequel les personnels des écoles se font mener en bateau quant à la revalorisation de leurs statuts.
Cette situation s’inscrit dans un contexte beaucoup plus large de casse de la fonction publique. Sous la présidence d’Emmanuel Macron, les statuts des personnels se sont dégradés avec la Loi de transformation de la Fonction Publique et l’État a ruiné des décennies de construction sociale au sein des collectivités en imposant la contrainte des 1607 heures. Partout, la concurrence, le profit et les intérêts privés se sont imposés contre le bien commun.

Si au cours des cinq dernières années nous n’avons pas été entendus et peu écoutés, nous le serons tout aussi difficilement au cours des cinq prochaines.
La seule réponse à cette situation est une large syndicalisation pour créer le rapport de force nécessaire à toute négociation. Là où des sections syndicales existent, la défense des droits des personnels et du service public est plus forte.
Que l’on soit personnel administratif, culturel, enseignant ou technique, une solidarité sans faille et une puissante capacité de mobilisation seront les seules façons de nous protéger collectivement et de défendre une conception de l’enseignement supérieur public et de la pédagogie de l’art qui échappe aux injonctions néolibérales.

Protégez-vous et luttez : syndiquez-vous !

Statuts des enseignants, un pas de plus !

Le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (Cneser) a voté en début de semaine la motion de l’Intersyndicale à l’unanimité moins une abstention (représentant des doctorants) et 6 non participants au vote (France Université, ex Conférence des présidents d’université) ! Cette motion a été présentée au CNESER par la FERC-Sup, l’union l’enseignement supérieur au sein de la Fédération de l’Education, de la Recherche et de la Culture de la CGT, auquel appartient le Snéad. Le texte voté figure ci-dessous.

L’administration a répondu que le sujet était à l’étude. Qu’il nécessitait un échange entre la fonction publique d’Etat et la fonction publique territoriale. Elle a ajouté qu’une discussion était engagée sur la constitution d’un corps inter-fonctions publiques et que la suite dépendrait du prochain gouvernement.

Cette position unanime des syndicats de l’enseignement supérieur et la déclaration du Ministère de l’Enseignement Supérieur sont un pas important dans la longue marche vers une reconnaissance du travail et de l’engagement des enseignants des écoles supérieurs d’art, toutes catégories confondues. Il en reste bien d’autres à accomplir, le Snead reste mobilisé sur cette question plus que jamais.


MOTION présentée par la CGT au CNESER du 12 avril 2022

Statut des professeurs des écoles d’art

Le 5 janvier 2022 a eu lieu l’audition des organisations syndicales par les inspecteurs chargés de la mission conjointe de l’Inspection générale des affaires culturelles (IGAC), de l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche (IGÉSR) et de l’Inspection générale de l’administration (IGA), sur le statut des professeurs des écoles d’art territoriales.

La mission s’est appuyée sur la conclusion de la mission flash de l’Assemblée Nationale de juin 2019 et elle a retenu les deux options proposées pour résoudre la discrimination entre Professeurs d’enseignement artistiques (PEA, territoriaux) et Professeurs d’écoles nationales supérieures d’art (PEN) exerçant les mêmes professions mais dans le cadre d’écoles territoriales ou nationales. Les PEA ayant un statut équivalent aux certifiés, les PEN un statut équivalent aux PRAG.

  1. La première hypothèse émane de l’ANDEA qui représente les directions des écoles, et consisterait à créer un nouveau grade dans le cadre d’emploi (équivalent du « corps » de la FPE) des PEA : PEA Sup. En conséquence :
  • Création d’un statut d’enseignant du supérieur au sein de la fonction publique territoriale, ce qui ouvre grand la porte à la régionalisation des universités
  • Impact considérable dans les conservatoires dont les enseignants partagent les mêmes statuts,
  • Scission au sein du même cadre d’emploi entre 3 catégories d’enseignants : PEA, PEA hors-classe, PEA Sup,
  • Conservation dans l’enseignement supérieur des Assistants, enseignants de cadre B (!!!) utilisés comme PEA.
  • Indexation sur les PEN à revoir à chaque revalorisation des PEN, sachant que le premier décrochage n’est pas réglé depuis plus de 15 ans !
  • Perpétuation d’un système interdisant la mobilité et des pratiques de recrutement pour le moins opaques.
  1. Proposition de l’Intersyndicale SNEAD-CGT, CFDT Culture et Interpro et SUD Territoriaux : reversement des PEA dans le corps déjà existant des PEN et suppression des Assistants dans l’enseignement supérieur (absorption des assistants existants dans le même corps des PEN).
  • Même coût
  • Premier pas vers une démocratisation nécessaire d’un réseau d’écoles secoué depuis 12 ans par des crises incessantes
  • Fin d’une distinction « Ancien Régime » entre écoles nationales et territoriales
  • Cohérence du niveau de recrutement avec les diplômes décernés
  • Reconnaissance d’un statut d’enseignant du supérieur
  • Fin des recrutements dérogatoires et/ou opaques

Il est clair que le problème n’est pas une question de financements compte-tenu du faible nombre de PEA et Assistants (entre 500 et 750 selon les sources). L’augmentation de la contribution de l’Etat aux écoles supérieures d’art passerait de 10 à 30 millions d’euros. C’est pour les directeurs clairement un problème d’autorité sur les enseignant.e.s, comme certains le reconnaissent désormais.

Le CNESER demande que la proposition de l’intersyndicale soit entendue par les tutelles de ces écoles et mise en place dans des délais rapides.

Lettre de l’intersyndicale de l’École Supérieure d’Art de Lorraine au président et aux membres du Conseil d’Administration à l’occasion du lancement de la procédure de renouvellement du mandat de l’actuelle directrice

Ukraine : contre la guerre, pour la paix immédiate

Communiqué de presse intersyndical

Les confédérations syndicales CGT, FO, CFDT, CFTC et CFE-CGC dénoncent l’agression contre l’Ukraine décidée et mise en œuvre par le gouvernement de la Russie.
Il s’agit d’une guerre, en violation de la souveraineté d’un pays, en violation du droit international et des principes fondateurs de la Charte des nations unies.
Alors que plusieurs centaines de victimes civiles sont d’ores et déjà à déplorer, nos confédérations expriment leur soutien aux populations, travailleurs et à leurs syndicats qui sont d’ores et déjà victimes, comme elles le sont toujours lors des conflits.
Nous appelons à l’arrêt immédiat de cette agression et au retrait des troupes russes du territoire ukrainien.
Les confédérations CGT, FO, CFDT, CFTC et CFE-CGC appellent à la solidarité syndicale mondiale pour la paix immédiate.
Elles réaffirment avec force le préambule de la constitution de l’OIT (Organisation internationale du travail) affirmant qu’une paix universelle et durable ne peut être fondée que sur la base de la justice sociale.

Le 25 février 2022

La position plus détaillée de la CGT est consultable ici

Le « nouveau management public » à l’épreuve de la réalité des écoles supérieures d’art et de design

Il est patent que la quasi-totalité des crises qu’ont traversées ou que traversent les écoles supérieures d’art et de design territoriales depuis leur reconfiguration en EPCC sont la conséquence de problèmes de management. Les conflits que nous relatons ci-dessous ne sont que des illustrations supplémentaires de cet état de fait.

Ces crises sont les symptômes du problème structurel d’EPCCs qui n’ont jamais été conçus pour l’enseignement supérieur, mais pour des institutions culturelles telles que des théâtres (Le Quai à Angers), opéras (Opéra de Rouen), musées (Musée des Confluences à Lyon), monuments importants (Pont du Gard), etc. Ceci ne veut pas dire que les autres EPCC et les autres structures culturelles, quels que soient leurs statuts, ne connaissent pas de sérieux problèmes — ce serait à l’opposé de la réalité. Le Sénat, toutefois, auteur de la Loi créant les EPCC, a reconnu l’inadaptation des EPCC à l’enseignement supérieur dans deux rapports successifs.

À cette inadaptation se superpose la gestion de type « Nouvelle Gestion Publique », encore appelée « Nouveau Management Public » (New Public Management) (1), né avec le thatchérisme, dont l’objectif est d’assimiler l’exercice du service public à celui des entreprises privées, l’autonomie des établissements étant un pas décisif dans cette direction.

De ce nouveau management public découle les statuts des personnels et leur fonction dans l’établissement : statuts de contractuels des directeurs et directrices, limités dans le temps (sauf exceptions irrégulières pourtant avalisées par les préfectures) et recrutés sur la base d’un projet, hors des cadres de la fonction publique (quels directeurs peuvent se prévaloir du grade de directeur d’établissement artistique ?) mais leur donnant tous pouvoirs et un salaire conséquent, statuts dévalorisants pour les enseignant·es, précarisation massive, absence de possibilité de recours hiérarchique contre la direction, représentation ultra-minoritaire des personnels dans les Conseils d’administration. D’où la limitation antidémocratique de la parole des personnels, d’où l’autoritarisme, d’où les conflits.

C’est avec cette perspective en tête qu’il faut considérer l’intervention de l’ANDEA dans la concertation sur l’évolution des statuts des PEA. Elle ne vise pas, contrairement à ce qu’elle avance, à limiter la charge financière des collectivités territoriales puisque la proposition de l’Intersyndicale est largement plus avantageuse pour elles. Elle a pour objet, comme commencent à l’avouer certains membres de cette corporation, à préserver l’autorité des directions sur les enseignant·es. Avec des enseignant·es rétribué·es par l’État, comme dans tout le système éducatif public, les directions d’EPCC perdraient une (petite) partie de leur autorité hiérarchique et le pouvoir de nommer qui bon leur semble, sans trop respecter des règles pourtant déjà bien accommodantes.

Il est largement temps que les choses soient dites telles qu’elles sont. Le problème du statut des enseignant·es est un problème de pouvoir, pas d’argent.


Revenons-en aux symptômes des dysfonctionnements évoqués en début d’article.

Nous avons déjà évoqué le cas de notre collègue de Brest, objet d’une enquête administrative confié à un cabinet de consultants, avec appel à la délation largement diffusé (y compris, involontairement, auprès des étudiants).

Nous n’avons pas encore parlé du collègue d’Amiens contre lequel un licenciement était réclamé par son employeur parce que deux de ses étudiant·es, dans le cadre d’un exercice, avaient affiché dans l’école deux petits flyers (10x10cm et 14×14 cm) sur lesquels était inscrit, pour l’un « balance ? ton porc ? ton prof ? » de façon interrogative (l’école a connu une dénonciation pour harcèlement sexuel), et pour l’autre un extrait de conversation banale avec un prof. Pour ce crime, il fallait au minimum un licenciement de l’enseignant. La direction ne l’a pas obtenu.

Nous n’avons pas encore évoqué l’obstruction aux droits syndicaux dont est victime le Snéad en Bretagne. Demandées dès le 14 mai 2021, les heures légales de décharge syndicale sont encore à l’étude de la direction, celle-ci ayant d’abord refusé les 8 heures hebdomadaires (sur 15) demandées par la responsable de section sous prétexte qu’en tant qu’Assistante elle n’était statutairement présente que 20 heures par semaine à l’école au lieu de 35. Dans une seconde version, la direction a demandé que ces 8 heures soient prises pour moitié sur le temps de présence à l’école et pour moitié sur le temps de préparation. Le problème a traîné jusqu’à aujourd’hui, la direction affirmant attendre la position de la CFDT, qui a pourtant été donnée oralement dès octobre/novembre, comme la CFDT l’a fait savoir. Début janvier, un recours à été déposé au tribunal administratif pour abus de pouvoir. Désormais, la direction remet la négociation entre les mains de son avocate et réclame une nouvelle répartition des heures du fait du départ de représentants du Snéad des instances paritaires. De semaine en semaine, de mois en mois, on s’achemine ainsi vers le premier anniversaire de la demande. L’économie faite par l’employeur qui n’aura pas remplacé notre collègue pendant ses décharges syndicales est une sérieuse entrave aux droits syndicaux. Le Snéad réclame désormais une indemnisation à hauteur du préjudice.

Toujours en Bretagne, les relations de travail à Quimper sont notoirement dégradées depuis des années, suscitant de nombreux départs chez ceux qui le peuvent (essentiellement les mis à disposition) et la démotivation de nombreux personnels. Ajoutons à cela la composition de cellules d’écoute pour les cas de harcèlement ou d’agression contrôlées par les directions — là où il faudrait qu’elles soient composées de représentant·es du personnel et de professionnels formés et indépendants — dans les quatre sites et le tableau sera complet

À Tours-Angers-Le Mans, l’explosion du pôle ressources, qui regroupe la direction générale, la direction des affaires financières et administratives et la RH, passée en quelques années de 3 à 18 agents pris sur le budget des 3 villes, occupant les locaux d’Angers et s’équipant aux frais des agglos dont la participation n’a pas augmentée en 10 ans, a fini par générer une souffrance au travail chez de nombreux agent.e.s. Des dépenses extravagantes en logiciels RH/Finances ont choqué les personnels qui se voyaient tracassés sur de petits remboursements de transport.  Une enquête administrative a été commandée à un cabinet d’avocats, ce que le Snéad a contesté, soutenu par le CA. C’est finalement un comité de pilotage regroupant les syndicats, la direction du site d’Angers, la direction générale, un inspecteur de la DGCA et 2 vice-présidents du CA de l’établissement (mais hélas pas la médecine du travail) qui a pris les choses en mains.

Il est souhaitable mais aussi probable que ce comité, qui entend faire le bilan de 10 ans d’EPCC, soit un vrai lieu de réflexion et d’invention de l’avenir de l’école. Les personnels y seront enfin écoutés. Ce que nous ne cessons de réclamer depuis 15 ans !

Note : 1 – On peut lire à ce sujet l’intégralité de l’étude d’Yvon Pesqueux : Le “ nouveau management public ” (ou New Public Management). 2006. hal-00510878, dont nous extrayons ici une phrase : Le projet du New Public Management est d’insuffler «l’esprit d’entreprise» dans l’appareil d’État en introduisant des logiques de marché dans son fonctionnement, perspectives de la gouvernance privée comprises, c’est-à-dire en faisant comme si la concurrence qui est toujours citée comme étant fondatrice de l’efficience du marché puisse tenir lieu de principe politique.

Appel à la mobilisation – 27 janvier 2022

POUR UNE AUGMENTATION DES REVENUS ET POUR LA DÉFENSE DES TRAVAILLEURS ET TRAVAILLEUSES DE L’ART : NOUS VOULONS VIVRE DE NOTRE TRAVAIL !

À l’appel des organisations syndicales, nous invitons l’ensemble des travailleur·euses de l’art à se joindre à la mobilisation nationale du 27 janvier. Étudiant·es, enseignant·es et personnels des écoles d’art et design, artistes, designers, graphistes, photographes, critiques et commissaires, régisseur·euses, médiateur·ices, etc. : tous·tes dans la rue pour réclamer des revenus plus hauts et continus pour l’ensemble des travailleur·euses de l’art !

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